Faut-il mesurer la performance des outils collaboratifs O365 et GSuite ?

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Microsoft O365 et Google Suite, leaders des outils collaboratifs.

Au sein d’une même équipe ou sur des projets partagés, les outils collaboratifs sont devenus précieux pour optimiser les ressources, apporter de la transparence, et aboutir à un travail efficace en équipe. Que l’on soit sur des solutions qui privilégient la communication ou facilitent la gestion de tâches, elles se doivent d’êtres disponibles et rapides.

Les outils collaboratifs ont donc évolué, semblent plus simples et agiles, mais demeurent des supports sensibles pour les utilisateurs de l’organisation. Et dans ce marché, les leaders sont Microsoft O365 et Google Suite avec un panel allant de la messagerie au partage de documents.

Quelle performance pour Microsoft O365 et Google Suite ?

Avant cette ère de transformation digitale, les entreprises avaient deux solutions :

  • Soit elles hébergeaient elles-mêmes  leur serveur mail,
  • Soit elles faisaient appel à une société de service, à un hébergeur externe.

Dans la seconde approche, le SLA était un enjeu fort avec le challenge de la disponibilité et le taux de rétablissement annoncés au contrat de service (SLA).

Avec l’arrivée des applications SaaS, et notamment des suites les plus connues, le challenge est quasi inexistant. Les fournisseurs sont de très grosses structures, et la performance qu’ils délivrent est maîtrisée.

Alors est-il réellement pertinent de mesurer la performance d’O365 ou de GSuite en connaissant leur SLA approchant les 99,99% ? Dans l’absolu non… mais une fois ces outils implémentés dans votre architecture, la performance est soumises à de nombreux aléas. Le contexte change alors.

Comment l’environnement du collaborateur affecte la performance applicative ?

Ce qui compromet cette performance applicative “pure” délivrée initialement par Microsoft ou Google, c’est tout ce que l’entreprise met entre le fournisseur et l’utilisateur final : les sorties internet (globales ou locales), des proxy cloud (Zscaler), une authentification avec un nouveau fournisseur SAML, ou bien encore des systèmes de double authentification,…

L’architecture du SI est généralement implantée depuis de nombreuses années, et lourde à modifier. Il est délicat de tout refondre et d’optimiser l’architecture technique pour les nouvelles solutions de Cloud Computing, tout en respectant la continuité de service.

Un monitoring spécifique à votre environnement pour O365 et GSuite.

Les indicateurs de performance reportés par votre fournisseur ou hébergeur ne prennent pas en compte votre architecture technique. Il faut donc monitorer les outils collaboratifs dans l’environnement réel votre entreprise : avec vos comptes, depuis vos sites utilisateurs, dans votre environnement proxy, avec votre système d’authentification SAML,… Et surtout, d’en sortir des mesures sur chaque portion pour accélérer les analyses en cas de problèmes. Avoir une vue globale partagée de bout-en-bout permet d’avoir des résultats sur le ressenti utilisateur.

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